La mobilisation pour le climat ne cesse de croître dans notre pays, faisant souffler un vent d’espoir inédit. Les écologistes, réunis en bureau politique, plaident pour que les revendications des citoyens engagés pour l’avenir se traduisent dès maintenant par des décisions fortes et basculantes :

1. Les écologistes demandent le refinancement de la SNCB et la fin du système de financement par la collectivité des voitures salaires : « chaque année, les voitures salaires coûtent plus de 3 milliards à la collectivité. Nous demandons de transformer ce système du passé en un budget mobilité à l’attention des tous les travailleurs, et de l’accompagner d’un mécanisme de refinancement de la SNCB lié à l’évolution du nombre de ses usagers », déclarent les Coprésidents d’ECOLO.

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2. Gouvernements régionaux et fédéral s’accordent pour l’instant sur la finalisation du Plan Energie Climat ; un Plan dont les ambitions doivent être drastiquement relevées en visant une réduction des gaz à effets de serre de 55% à l’horizon 2030 et de 95 % à l’horizon 2050 par rapport aux émissions de 1990. «Nous avons produit une étude qui démontre clairement que nous pouvons atteindre l’autonomie énergétique grâce au renouvelable dans une perspective temporelle compatible avec les engagements d’un PNEC relevé. Ce sont aussi des milliers d’emplois qui sont à la clef », soulignent Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet.

3. Enfin, nous avons besoin d’une Loi Climat qui permette d’orienter l’ensemble de nos politiques, de l’agriculture à l’industrie en passant par les finances et l’économie pour les mettre dans un trajectoire climato-compatible. « Nous ne pouvons pas en même temps nous réjouir de l’établissement d’une zone de basse émission à Bruxelles ou ailleurs en Belgique et en même temps ne pas se battre contre l’élargissement du ring autour de Bruxelles », relève à titre d’exemple la députée ECOLO Sarah Schlitz .

« L’heure est plus que jamais à la Planète. Les citoyens envoient au monde politique un message clair : nous ne voulons plus de mesurettes, mais des actes qui doivent se concrétiser avant les élections. Un changement qui ne se base pas sur une confiance béate dans les évolutions technologiques, mais qui prenne son avenir en main et l’oriente vers demain », concluent les Coprésidents d’ECOLO.

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